Sujets pertinents

Un projet est jugé pertinent s’il se rapporte aux divers domaines d’application de la biotechnologie (santé, agriculture et foresterie, transformation des aliments, mines et environnement, etc.) et permet l’application de connaissances et de techniques acquises au cours d’études en sciences, notamment en biochimie, en biologie moléculaire, en biologie cellulaire, en microbiologie et en biotechnologie.

Règlement relatif à la recherche mettant en cause des humains ou des animaux

L’utilisation de sujets humains ou d’animaux vertébrés comme sujets de recherche est restreinte dans le cadre du DBSC. Les recherches sur les processus biologiques menées par les élèves sont assujetties aux mêmes règles d’éthique, lois et réglementations que tout autre type de recherche. Ces restrictions visent à s’assurer que les participants au DBSC effectuent des projets utilisant les humains ou les animaux de manières règlementaires.

Humains

Dans le cas où des humains participent dans le projet, tout doit être mis en oeuvre pour protéger la vie privée des individus. Avec une supervision adéquate et une approbation éthique et légale, les participants peuvent effectuer une recherche à partir d’un protocole de recherche non invasif. Des exemples de protocoles non invasifs sont : participation à un sondage, utilisation des tests psychométriques ou autres, études de dossiers et certains autres tests.

Des exemples de protocoles invasifs sont : d’effectuer des prises de sang, de sécrétions, de cellules ou de tissus sur des individus. Il est possible pour les participants d’analyser les résultats de tels protocoles qui ont été effectués par des chercheurs qualifiés. L’utilisation d’une lignée de culture cellulaire établie serait un bon exemple de projet permis.

Animaux vertébrés

L’utilisation de sujets humains ou d’animaux vertébrés comme sujets de recherche est interdite dans le cadre du DBSC. Les recherches sur les processus biologiques menées par les élèves sont assujetties aux mêmes règles d’éthique, lois et réglementations que tout autre type de recherche. Le Code criminel du Canada, la Loi sur les animaux destinés à la recherche de l’Ontario et les lois similaires des autres provinces garantissent tous la protection des vertébrés utilisés aux fins de recherche. Ces lois couvrent également l’utilisation d’animaux lors d’expositions éducatives, en classe et aux fins d’enseignement en laboratoire. Des données biologiques utiles sur les ordres supérieurs de la vie peuvent être obtenues en effectuant des recherches sur des ordres inférieurs (bactéries, champignons, protozoaires, insectes, plantes et invertébrés). Le Comité d’évaluation des propositions du DBSC rejettera tout projet qui envisage d’utiliser des animaux vertébrés (oiseaux, poissons, mammifères, reptiles et amphibiens) comme sujets de recherche.

Les expériences biologiques sont soumises à certaines restrictions légales variables en fonction du lieu, parmi lesquelles :

  • Code criminel du Canada, paragraphe 446, Cruauté envers les animaux;
  • Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction;
  • Service canadien de la faune;
  • Loi sur la santé des animaux, Projet de loi C-66;
  • Directives du Conseil canadien de protection des animaux;
  • Lois sur les animaux destinés à la recherche (Ontario).

Les cellules et les parties animales (y compris les organes, les tissus, le plasma ou le sérum) acquises auprès de banques de biomatériaux ou d’installations de recherche peuvent être utilisées pour la réalisation du projet, mais ne peuvent être exposées pendant le concours. Les élèves doivent avoir en leur possession au kiosque une preuve de la provenance du matériel (p. ex., un reçu). Si des cellules ou parties animales ont été obtenues d’un autre projet de recherche, dans le cadre duquel des animaux ont été tués pour des motifs valables, d’une façon légale et humaine, leur utilisation doit être expliquée dans la proposition de recherche et approuvée par le comité de recherche ou le comité de soins aux animaux de l’établissement concerné. La présentation du projet à l’exposition doit faire référence au projet de recherche initial. Si l’acquisition a été réalisée auprès de l’industrie alimentaire, la source doit être indiquée.

Restrictions relatives à l’exposition de matériaux ou d’organismes vivants

La principale préoccupation du concours DBSC a trait à la sécurité publique. Beaucoup de matériaux ou d’organismes vivants qui peuvent être utilisés sans problème dans le cadre de la recherche, sous la supervision d’un mentor et avec l’autorisation de son établissement, ne peuvent être exposés pendant le concours. Des simulations ou des photos peuvent être utilisées à la place.

Les règles suivantes concernant l’utilisation de biomatériaux et de produits chimiques dangereux s’appliquent :

  • Les micro-organismes et les animaux vertébrés et invertébrés sont interdits. Utilisez plutôt des photos ou d’autres supports visuels.
  • Les cellules et les parties animales (y compris les organes, les tissus, le plasma ou le sérum) acquises auprès de banques de biomatériaux ou d’installations de recherche peuvent être utilisées pour la réalisation du projet, mais ne peuvent être exposées pendant le concours. Les élèves doivent avoir en leur possession au kiosque une preuve de la provenance du matériel (p. ex., un reçu).
Processus scientifique

Le projet doit inclure des expériences scientifiques qui tiennent compte de toutes les variables significatives et les mesures, et utiliser des méthodes de collecte, d’analyse et de présentation des données de haute qualité.

Continuité des expériences

Il est interdit de présenter un même projet à plus d’un concours DBSC. Les élèves qui présentent un projet modifié doivent indiquer dans leur demande en quoi leur proposition améliorée diffère de celle présentée précédemment. Si un projet se trouve à être le prolongement d’un autre, les élèves doivent démontrer qu’il s’agit d’une avancée significative et ils ne seront jugés que sur les travaux réalisés pendant l’année en cours.