Les organisateurs du concours Sanofi Biogenius Canada sont extrêmement reconnaissants des contributions de notre groupe de mentors professionnels, dont l’expertise scientifique et universitaire constitue un soutien précieux pour nos participants. Voici quelques-uns des mentors de ces dernières années.


ANGELA M. CRAWLEY, UNIVERSITÉ D’OTTAWA

Mme Crawley a encadré Aditya Mohan pour son projet « Development Of A Novel Oncolytic Virus For Cancer Treatment And Diagnosis » (création d’un nouveau virus oncolytique pour le traitement et le diagnostic du cancer). Aditya a remporté le premier prix du concours régional de l’Est de l’Ontario, ainsi que la finale nationale en 2015.

Mme Crawley, Ph. D., est professeure agrégée au Département de biochimie, microbiologie et immunologie de l’Université d’Ottawa et scientifique pour l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa.

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Comment êtes-vous devenue mentore pour le concours Sanofi Biogenius Canada ?

En 2006, un élève du secondaire m’a demandé s’il pouvait venir travailler dans mon laboratoire afin de mener un projet de recherche pour le concours et des expo-sciences de la région. J’ai immédiatement perçu son intelligence créative unique et sa curiosité scientifique si rafraîchissante, et j’ai accepté d’être sa mentore. Ses efforts se sont avérés payants : il a remporté plusieurs expo-sciences locales, s’est distingué lors de l’Expo-sciences pancanadienne, a remporté le concours national Sanofi et a été invité à participer à l’expo-sciences internationale de Sanofi. En 2013, c’est un autre élève de secondaire exceptionnelle qui m’a contactée. Il a travaillé bénévolement dans mon laboratoire pendant deux ans et a connu un succès comparable dans les expo-sciences à l’échelle régionale, nationale et internationale.

Encourageriez-vous vos collègues à participer au concours Sanofi Biogenius Canada en qualité de mentor ?

Je les encouragerais certainement à jouer un rôle de mentor pour le concours ! C’est une excellente façon d’entrer en contact avec de jeunes esprits et de contribuer à stimuler leur curiosité scientifique. Ça ne demande pas énormément de temps et il n’est pas nécessaire de le faire chaque année. De plus, c’est une bonne occasion de mentorat pour nos stagiaires, qui effectuent souvent la majeure partie des travaux de laboratoire avec les participants au concours.

Quelle a été votre expérience la plus gratifiante en tant que mentore pour le concours Sanofi Biogenius Canada ?

Je suis très satisfaite du processus continu, quand les élèves viennent me voir pour notre rencontre hebdomadaire, un grand sourire aux lèvres, ou quand leur visage s’illumine devant une nouvelle expérience ou des données positives ! C’est de cette manière que je me rends compte qu’ils aiment vraiment ce qu’ils font dans le laboratoire, et en tant que mentor, c’est très gratifiant.

Quel conseil donneriez-vous à un élève qui souhaite participer au concours Sanofi Biogenius Canada ?

Il faudra peut-être aborder un certain nombre de scientifiques avant que quelqu’un ne réponde à sa demande. Ça peut être frustrant, mais la persévérance paie.

MARK BELMONTE, UNIVERSITÉ DU MANITOBA

M. Belmonte a encadré Dennis Drewnik pour son projet « Identification of Essential Plant Defense Response Genes in the Arabidopsis thaliana– Sclerotinia sclerotiorum Pathosystem » (identification des gènes de réaction de défense des végétaux essentiels dans le pathosystème Arabidopsis thaliana-Sclerotinia sclerotiorum). Dennis a remporté le premier prix de l’édition 2015 du concours régional au Manitoba et la quatrième place de la finale nationale à Ottawa.

M. Belmonte, Ph. D., est professeur agrégé au Département des sciences biologiques de l’Université du Manitoba. Il fait partie des Future 40 de la CBC en raison de son travail et pour avoir fait connaître le Manitoba sur la scène internationale de la recherche agricole.

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Comment êtes-vous devenu mentor pour le concours Sanofi Biogenius Canada ?

J’ai enseigné à des milliers d’étudiants en biologie à l’Université du Manitoba. Un jour, un étudiant est venu me voir dans ma classe de biologie cellulaire pour me dire à quel point son frère s’intéressait à la biologie et à l’informatique, deux choses que j’adore ! J’ai invité Dennis (alors en 8e année) dans mon laboratoire et nous avons discuté de la manière dont utiliser des ordinateurs pour créer des expériences qui aideraient à résoudre la pénurie de nourriture dans le monde. Il est rapidement passé à l’action et n’a pas arrêté depuis. À l’heure actuelle, Dennis est en 12e année à l’école Sisler High, à Winnipeg, et a fait d’incroyables découvertes dans le laboratoire !

Encourageriez-vous vos collègues à participer au concours Sanofi Biogenius Canada en qualité de mentor ?

Absolument ! Il est important pour les enseignants, les chargés de cours et les professeurs de redonner à la société, et surtout à la prochaine génération de jeunes scientifiques en herbe. Peu importe leurs résultats lors des concours, si les élèves reçoivent la bonne formation, souhaitent réellement faire de la recherche et améliorer les choses, les récompenses sont incroyables !

Quelle a été votre expérience la plus gratifiante en tant que mentor pour le concours Sanofi Biogenius Canada ?

Voir Dennis développer ses talents de scientifique et s’épanouir sur le plan personnel ! Je l’encadre dans le laboratoire depuis près de quatre ans, avec l’aide d’étudiants diplômés. Dennis a fait des découvertes extraordinaires tout seul, et sa motivation et sa passion pour les sciences l’ont propulsé là où il est aujourd’hui. J’ai également eu l’occasion d’aider à représenter le Manitoba avec Dennis à l’occasion du concours Sanofi Biogenius Canada à Ottawa. Être entouré d’esprits si incroyables et brillants m’a fait réaliser ce que les jeunes scientifiques peuvent accomplir. L’avenir s’annonce prometteur et Sanofi Canada joue un rôle capital dans la façon dont nous abordons les sciences. Je suis reconnaissant de pouvoir participer à cette aventure  !

Quel conseil donneriez-vous à un élève qui souhaite participer au concours Sanofi Biogenius Canada ?

Foncez et n’ayez pas peur de parler à des chercheurs et à des professeurs ! Faites d’abord quelques recherches et découvrez ce qui vous passionne dans le domaine scientifique, que ce soit l’agriculture, les sciences de la vie, la médecine, l’ingénierie ou n’importe quoi d’autre ! Essayez de trouver des professeurs et d’éventuels mentors qui partagent vos vues à l’université ou au collège de votre région. Engagez le dialogue avec eux et montrez-leur à quel point cela vous tient à cœur et en quoi vous pouvez faire avancer les choses dans la communauté scientifique et au-delà ! Demandez-vous quel genre de contribution vous désirez apporter et de quelle manière vous pouvez aider les autres, qu’il s’agisse de nourrir la planète et d’assurer un meilleur accès à des aliments nutritifs, ou de trouver le remède contre le cancer.

HÉLÈNE GIROUARD, UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL

Mme Girouard a encadré Justin Lessard-Wajcer pour son projet « X : un pas vers le futur grâce à la technique CLARITY ». Justin a raflé le premier prix de l’édition 2015 du concours SBC au Québec, en plus des prix Potentiel commercial et Professionnalisme et de la cinquième place au concours national.

Mme Girouard, Ph. D., est professeure agrégée au Département de pharmacologie et physiologie de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal.

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Quelle a été votre expérience la plus gratifiante lors de votre participation au concours SBC ?

Le concours SBC représente une expérience formidable, car il fournit un cadre dans lequel d’éventuels mentors peuvent interagir étroitement avec un élève particulièrement curieux et explorer des projets qui n’auraient peut-être jamais vu le jour.

Encourageriez-vous vos collègues à participer à de futurs concours Sanofi Biogenius Canada en qualité de mentor ?

J’encouragerais les collègues qui, selon moi, envisagent d’endosser le rôle de mentor pour des participants au concours SBC, mais qui ne savent pas à quoi s’attendre. Nous faisons malheureusement toujours face à des problèmes de financement et la possibilité de partenariat doit donc survenir au bon moment.

Quel conseil donneriez-vous aux élèves qui s’intéressent à la biotechnologie ou qui participent au concours SBC ?

Participer au concours SBC demande beaucoup de travail et de dévouement. Il faut également faire preuve d’une curiosité intellectuelle suffisante pour ne pas se laisser facilement décourager devant l’échec. Parce que la biotechnologie, sous tous ses aspects, est un secteur qui va continuer d’évoluer au fil des années, les élèves doivent se familiariser avec les nouvelles technologies. Par exemple, l’immunothérapie est un domaine qui va vraisemblablement connaître un essor fulgurant, comme en témoignent les grandes initiatives de financement qui ont lieu depuis peu dans le secteur.

RALPH PANTOPHLET, SIMON FRASER UNIVERSITY

M. Pantophlet a encadré Iveta Demirova pour son projet « Exploring the Development of Antibody-Scaffolded Membrane-Fusion Inhibitors for HIV-1 Therapy » (étude du développement des inhibiteurs de fusion des membranes à anticorps pour le traitement du VIH-1 ). Iveta a remporté l’édition 2016 du concours régional SBC en Colombie-Britannique pour ses travaux visant à découvrir une nouvelle thérapie destinée aux personnes atteintes du VIH.

M. Pantophlet, Ph. D., est professeur agrégé à la Faculté des sciences de la vie et membre associé du corps enseignant du Département de biologie moléculaire et de biochimie. Les travaux de recherche de M. Pantophlet portent sur les réponses anticorps au VIH et à d’autres virus d’intérêt biomédical, particulièrement en ce qui concerne les interactions entre le virus et l’hôte et les réponses anticorps antivirales.

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Quelle a été votre expérience la plus gratifiante lors de votre participation au concours SBC ?

Le concours SBC représente une expérience formidable, car il fournit un cadre dans lequel d’éventuels mentors peuvent interagir étroitement avec un élève particulièrement curieux et explorer des projets qui n’auraient peut-être jamais vu le jour.

Encourageriez-vous vos collègues à participer à de futurs concours Sanofi Biogenius Canada en qualité de mentor ?

J’encouragerais les collègues qui, selon moi, envisagent d’endosser le rôle de mentor pour des participants au concours SBC, mais qui ne savent pas à quoi s’attendre. Nous faisons malheureusement toujours face à des problèmes de financement et la possibilité de partenariat doit donc survenir au bon moment.

Quel conseil donneriez-vous aux élèves qui s’intéressent à la biotechnologie ou qui participent au concours SBC ?

Participer au concours SBC demande beaucoup de travail et de dévouement. Il faut également faire preuve d’une curiosité intellectuelle suffisante pour ne pas se laisser facilement décourager devant l’échec. Parce que la biotechnologie, sous tous ses aspects, est un secteur qui va continuer d’évoluer au fil des années, les élèves doivent se familiariser avec les nouvelles technologies. Par exemple, l’immunothérapie est un domaine qui va vraisemblablement connaître un essor fulgurant, comme en témoignent les grandes initiatives de financement qui ont lieu depuis peu dans le secteur.